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Qui a peur du téléphérique du Mont Saint-Cyr ?

 

Quand j’ai rencontré les journalistes, le seul projet, parmi de nombreux autres , qu’ils aient cru devoir mettre en exergue est celui d’un  téléphérique au Mont Saint-Cyr .

Il y a encore des gens à Cahors qu’un tel projet fait rire : ils montrent seulement combien ils sont arriérés !  

Je précise que l’idée avait été formulée il y a plus de vingt ans tant par Pierre Mas que par Bernard Charles.

Et elle n’a évidemment rien de saugrenue.

Il en existe beaucoup en France, en dehors des communes de montagne : ainsi à Brest, un téléphérique de 4,5 km a été inauguré récemment. Le nôtre ne ferait qu’à peine 150 m.

Il ne coûterait qu'entre 1 et 3 millions d’euros, soit beaucoup moins que le cinéma et le musée ; la construction pourrait être concédée à une entreprise privée qui se rembourserait sur les passages. La commune ne dépenserait donc rien.

Le Mont Saint-Cyr, c’est un lieu de promenade fréquenté des Cadurciens qui sont aujourd’hui obligés pour s’y rendre, de faire un détour de 5 km par une route étroite et dangereuse.

Le Mont Saint-Cyr, ce devrait être le premier contact des touristes avec Cahors : ils commenceraient leur visite par une vue d’ensemble, magnifique, avant de visiter la   ville en détail ; le trajet du petit train serait allongé d’une heure ou deux ; nous ne serions pas loin d’atteindre alors le seuil   où la plupart des touristes passeraient une nuit à Cahors, ce qui doperait l’économie de la ville.

Ce projet fait partie d’un aménagement d’ensemble de ce site, qui comprendrait une réfection des aires de jeu et de l ’espace de pique-nique, une mise en valeur des fouilles archéologiques quand elles seront terminées, une relance de la transhumance pouvant comprendre la construction d’une bergerie (il y en a une dans les ateliers de la Ville) . L’activité de restauration s’en trouverait stimulée.

Ceux qui rient d’un tel projet, ce sont eux qui sont ridicules. 

D’autant que les listes qui sont en occurrence avec la mienne n’ont, elles, aucun projet et aucune idée.

 

Roland HUREAUX